Le chemin noir d’Abdllah Badis

De la campagne paisible aux paysages sidérurgiques sinistrés de Lorraine, sur la trace d’un passé enfoui, le chemin noir traverse la France d’aujourd’hui et celle d’hier, entre documentaire et fiction. A travers un destin individuel s’y raconte une histoire collective, celle de l’immigration algérienne en France. Aux sons du jazzman Archie Shepp, l’enfance du réalisateur renaît et avec elle son cortège de fantômes : les vieux Arabes invisibles, le métal en fusion et l’usine disparue.

Le 9 mai dans les salles