Ici et là-bas Histoires franco-algériennes

Ici et là-bas Histoires franco-algériennes
La 88ème promotion de l’Ecole superieure de journalisme de Lille s’est lancée dans l’aventure Ici et là-bas – Histoires franco-algériennes en partenariat avec le journal El Watan.

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#PenserWeb !

Penser web. Voilà notre leitmotiv, notre raison d’être depuis quelques semaines. Deux mots qui résonnent dans nos têtes et nous servent de main courante dans les méandres de la toile. Car créer un site internet de toutes pièces n’est pas une mince affaire. Mais pour vous, on a accepté de connecter nos cerveaux en réseau et de relever le défi.

Ce site, c’est le prolongement du supplément papier du quotidien algérien El Watan écrit par les soixante plumes de la 88e promotion de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille. Mais attention : pas question ici de reprendre les articles du journal tels quels. Non, ce site a sa propre identité, permet de mettre en formes ce qu’on ne peut pas toujours mettre en mots, fait la part belle aux photos, aux sons, aux vidéos…

Encadrés par Mélanie Matarese et Adlène Meddi, les deux rédacteurs en chef d’El Watan Week-end, nous avons donc pensé web, mangé web, dormi web, pour finalement donner naissance à ce petit frère numérique du magazine que vous avez peut-être déjà eu la chance de lire.

Travailler web, c’est également bannir le papier d’une rédaction, mettre l’imprimante au chômage et railler les collègues du journal qui ne parviennent de toute façon pas à la faire marcher. Les “google doc” n’ont plus de secret pour nous, la Silicon Valley n’a qu’à bien se tenir. Nous avons gorgé les articles de liens hypertextes, embeddé des vidéos et hashtagué des contenus pour un résultat que l’on espère le plus 2.0 possible.

Ce travail de longue haleine, ça donne Ici et là-bas. Ici, la France. Là-bas, l’Algérie. Entre les deux, il y a nous, à l’extrême Nord de la France. Loin, très loin du bled. Mais travailler pour le web ne signifie pas se couper du terrain. Nous sommes donc partis aux quatre coins de la France pour rencontrer ces Algériens, ces filles et fils d’immigrés, venus en France par choix ou par nécessité, tournés vers le passé ou l’avenir. Toutes ces tranches de vie forment un tableau, une mosaïque, une Algérie vue de France.