Conférence « Quand les femmes de Méditerranée s’emparent des nouveaux médias pour leurs droits »

Conférence « Quand les femmes de Méditerranée s’emparent des nouveaux médias pour leurs droits »
Samedi 29 mars 2014 de 9h30 à 13h30 dans les locaux de Sciences Po
Salle Albert Sorel, 27 rue Saint-Guillaume,
75007 Paris. Métro : Rue du Bac ou Saint Germain des Près

Le Fonds pour les Femmes en Méditerranée en partenariat avec G.A.R.Ç.E.S*

Comment les femmes de la Méditerranée se sont-elles saisi des réseaux sociaux (blogs, vidéos, FB) pour défendre leurs droits ?

Quelles sont les campagnes les plus novatrices en Egypte? Quel impact sur leur société ?

Le FFMED, Fonds pour les Femmes en Méditerranée, organise une rencontre avec des actrices de ces campagnes qui incluent de la créativité, de la mixité, des arts interdisciplinaires (vidéo, graphisme, photo, musique,…)

Le Fonds pour les femmes en Méditerranée accueillera

Eba’a El Tammami, chargée de la communication de l’association égyptienne HarassMap qui lutte contre le harcèlement sexuel dans la rue, via une application sur mobile. Fondée par 4 jeunes filles, HarassMap a mis en place une cartographie en ligne et une application sur mobile qui permet aux victimes d’alerter l’association par SMS et recevoir instantanément soutien et conseils. Et ça marche ! Ce concept est en voie de s’étendre de l’Inde au Brésil. Plus d’information sur Harassmap

Farah Barqawi de Women’s’Uprising in the Arab world « le soulèvement des femmes dans le monde arabe » est une page Facebook créée après les révolutions arabes qui réunit aujourd’hui plus d’une centaine de milliers de personnes. A partir de la phrase, « Je suis pour le soulèvement des femmes du monde arabe parce… », cette campagne appelle les femmes à poster des photos d’elles-mêmes en brandissant une pancarte où sont écrites leurs revendications. Plus d’information

Natacha Henry, coréalisatrice de films d’animation pour l’association française Libres Terres des femmes 10 courts métrages d’animation en 9 langues mis en ligne pour informer les femmes de leurs droits face aux violences conjugales.

A noter : Toutes les interventions se feront en anglais (pas de traduction simultanée).